Rage, désespoir et infamie

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 15:29

 

Une définition qui nous va bien...

 

 

 



 

 

...et un Ange oublié 

 

 

 

 

 

 

Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 09:26
D'un certain point de vue, il est assez malin de taper sur les petits "entrepreneurs" dont la grande majorité continuera quoiqu'il arrive à huiler l'engrenage de la compétition néolibérale et à voter à droite mais il me semble que là, si les associations culturelles "à imposition commerciale, les artistes "libres" et mes amis anarcho-glaiseux ne s'interrogent pas (ou m'aident à comprendre !), je bouffe mon bonnet (moins de 5 commentaires) ou bêche mon potager à la petite cuillère (moins de 2 commentaires). Moi qui n'ai pas trouvé normal de ne pas payer de taxe professionnelle l'année dernière, j'aimerais tout de même bien savoir ce qu'est cette taxe pour non-salariés.. pauvres. En attendant, elle plonge dans la mouise une amie orientée par une employée des impôts vers un statut associatif bizarroïde. Elle risque de plus de perdre "l'ASS" (je crois que cela s'appelle ainsi) avec laquelle elle survit à grand peine.

Faut-il nous indigner ?

Bizoux du jeannot               02 38 58 83 42
 

Les pauvres ont les mains larges et des couteaux pour trancher le pain; mais ce qui manquera toujours aux pauvres, c'est l'entrain et un peu de gaieté aussi pour égorger les riches.
Pierre Autin Grenier


AVIS D'IMPOSITION
COTISATION FONCIERE DES
ENTREPRISES,
TAXE POUR FRAIS DE CHAMBRES
DE COMMERCES ET D'INDUSTRIE,
TAXE POUR FRAIS DE CHAMBRES
DE METIERS ET DE L'ARTISANAT
ET IMPOSITION FORFAITAIRE SUR
LES ENTREPRISES DE RESEAUX
2010


Ce matin, j'ai reçu d'une amie la lettre suivante :

Salut jean

J'ai oublié hier soir chez Bip.. de te parler de Bip.. et de son association.
C'est une association 1901 soumise aux impositions commerciales.
Elle a gagné 1925 euros sur l'année et les impôts lui réclament 500 euros.

Elle me dit que cette taxe est nouvelle et remplacerait la taxe professionnelle.

Je n'y connais rien dans ce domaine mais j'ai entendu que dernièrement une nouvelle taxe était créée pour les auto-entrepreneurs et que devant les oppositions des uns et des autres, cette taxe serait rediscutée et annulée (peut-être).
Sais-tu si cela concernerait le statut de l'asso de Bip..?
Bip.. s'est renseignée auprès des impôts et la réponse a été très succinte: "c'est comme ça".
Tout cela ne lui donne pas le moral.

Bise
nadine

Ma réponse à Nadine :

Oui, effectivement. Je ne suis pas auto-entrepreneur et Bip.. . J'ai seulement un numéro SIRET et déclare mes ventes sur notre feuille d'impôts (BNC). Et comme Bip.., j'ai reçu cet avis d'imposition.
 
Ce qui m'étonne si  Bip.. n'a déclaré que 1925€, c'est qu'elle ait une taxe aussi disproportionnée à acquitter. Ce doit être dû à son statut associatif. Moi, pour avoir déclaré 5000€, "ils" me demandent 280€ ce qui est très légèrement supérieur au montant de feu ma taxe professionnelle 2008.
 
Je vais peut-être envoyer un émile pour demander aux céramistes (~150) et autres artistes (~100) de mon carnet d'adresses. Je te laisse car cela risque de me prendre du temps.
Bizoux etc...

 

Voilà. Comme je n'ai vraiment pas le temps de me pencher sur la chose et de répercuter les réponses de Pierre, Paul, Jacques, je demande aux amis qui auraient des précisions, de nous laisser un commentaire (ou un témoignage) ci-dessous. Merci..

PS1 : Je ne crois pas que je retirerai de l'argent de la Post.. Banque Postale demain (appel de Cantona) mais ce qui est sûr, c'est que je vais prochainement déposer mon bas de.. ma socquette de laine au Crédit Coopératif.

PS2 : Je vous encourage à vous procurer (3€ l'exemplaire) et à distribuer à vos amis de droite (j'en ai bien, je ne vois pas pourquoi vous n'en auriez pas !) le petit "Indignez-vous" du jeune Stéphane Hessel (pour les orléanais, il y en a un stock aux Temps Modernes).


Indignez-vous.jpg
.
Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 14:08

 

Mes amis du ROTARY CLUB de GIEN ne vont pas être contents si je passe mon temps à me disperser en galéjades virtuelles plutôt que d'émailler mes dernières sublimes gamelles. Oui, je suis vraiment très très en retard pour une ultime cuisson mercredi avant le Salon des Arts du Feu à Gien les samedi et dimanche prochains. Donc là, mais vraiment en vitesse, je voudrais vous faire part de mon effarement après que j'eusse découvert une curieuse publicité au dos des derniers "magazines" de la CFDT ( ne commencez pas à me demander comment cette littérature intemporelle est arrivée dans mes toilettes). Plutôt que de vous faire un grand discours, vous trouverez ci-dessous la reproduction des recto et verso de la brochure en question. Un ami à la manif de samedi dernier (pour France Inter, nous étions deux à Orléans) à qui je demandai comment il comprenait la chose, devant ma balourde candeur, me montra les drapeaux oranges du syndicat et m'expliqua que pour faire du orange, il fallait du rouge et.. du jaune..

 

J'ajoute ici un lien utile pour ceux qui débarquent..

 

 

Bizoux du Jeannot..

 

 

  CFDT FIN 2010

 

 

CFDT PUB FIN 2010

 

 

 

Sur Wikipédia, on trouve parmi les définitions du mot "jaune" :

 

La Fédération nationale des Jaunes de France était un syndicat français fondé le 1er avril 1902[1] et dont l'existence s'achèvera en 1912. Elle fut fondée par Pierre Biétry et développait une idéologie de collaboration de classes, et un fort antisémitisme. Il est à l'origine du syndicalisme jaune.

 

Le syndicalisme jaune, du nom de la Fédération nationale des Jaunes de France, syndicalisme de droite qui s'oppose à la grève et l'affrontement contre le patronat. Perçus comme des non-grévistes par les autres syndicats, les « jaunes » désignent les « traîtres ».

 

 

 

Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 12:57

 

Bonjour, si vous n'avez pas définitivement choisi la politique de l'autruche et son corrolaire la peur, je vous encourage à écouter :

 
 
Emission "Nous autres" de Zoé VARIER sur France-Inter, le vendredi 29 octobre de 20 H à 21 H, avec Stéphane hessel, Charles Paperon et d’autres témoignages d’anciens résistants indignés.
 
Si vous loupez, vous pourrez écouter ou télécharger  en cliquant
 
ici

 

Consterné par l'orientation éhontée anti-grève de France-Inter (je n'ose imaginer ce qui se dit ailleurs !), ci-dessous dans les jours à venir, quelques nouveaux liens rebelles. En attendant quelques belles photos

 

   

 

Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 10:08

  

Un article "clin d'oeil" pour mes amis de droite (s'il m'en reste !) avec la photo de quelques voyous (devinez lequel est mon fils (et aussi  le Pierre de Cathy)), parue en première page de la "Rep" le mercredi 13 Octobre. Ne pas manquer ensuite la vidéo sur le site "@si" montrant un "casseur" étrangement protégé par la police !  

 

Où sont les voyous ?

 

 

Cri d'Anselme

 

 

commeGuyMoquet.jpg

Canard enchaîné   20-X-2010

 

 

Ci-dessous rassemblées, quelques informations complémentaires que ne vous donneront pas la plupart des médias dits "de masse". Vous pouvez me laisser un commentaire et, pour compléter ma liste de liens, m'envoyer vos trouvailles "populistes" que je mettrai en ligne sans tarder. Pour vous encourager à écrire, j'ai laissé un premier commentaire.. euh.. oui, "légèrement" désabusé... les hommes qui nous dirigent ne sont pas arrivés là par hasard !

 

Cliquer sur le lien puis sur "Page précédente" pour revenir ici

 

 

Amendement rejeté sur le site de l'assemblée nationale.

(merci Denis P. et quelques autres)

 

La retraite des hauts fonctionnaires européens.

(merci Irène B.)

 

Niche Copé  (merci Nadine P.)

   

Futur bénéficiaire de la réforme.  (merci Teresa)

 

Policiers casseurs.  (merci Jany M.)

 

Les dix stratégies de manipulation de masses. 

(merci Jacqueline H)

 

 Les dix années de cadeaux fiscaux 

qui ont ruiné la France 

(merci Régis)


 

 

    Tout de même, avec humour :

 

 

Un extrait détourné du film "La chute"

(merci Denis P. Mickael F.  et quelques autres)

 

Une interview bidonnée

d'un "vénérable professeur chinois" 

(merci Denis P. et quelques autres)

   

Comiques didactiques économiques   (merci Patrick D.)

 

Regard suisse sur l'affaire Bettencourt   (merci Mathilde G.)

 

 

  Et pour finir, le nerf de la guerre (merci Sylvie N.) :

 

Appel à la solidarité financière avec les grèvistes.  

 

Centralisation des dons.  

 

 
 
 
Bizoux  du Jeannot              02 38 58 83 42
 
"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience" René Char...

 

 

 

 

Retraites : un oubli qui en dit long…
 

 

Dans son article « Financement des retraites : l’enjeu des cotisations patronales », Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie à l’université Paris X, écrivait :

« On oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ».
 

 

Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ?
Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des demeurés.
- En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4 retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100.  

Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14.
 

- Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200.
Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1.
C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante).
 

 

Alors, où est donc le problème ?
Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes.
Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande.


Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre salaire différé.
Pour s’emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.
 

 

Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? Combien d’emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.
Ceci est confirmé de façon magistrale dans le Monde Diplomatique de Février sous le titre :
« Faut-il fermer la bourse? ».........

 

 

 

Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /Août /2010 14:51

 

 

Curieux tout de même que cette vidéo que l'auteur a dédiée

"A mon fils..." m'ait été envoyée par... mon fils Anselme.

A faire suivre aux oublieux des évidences

à l'origine de toutes les barbaries.

 

 

Et c'était il y a huit mois !

 

 

 

 

 


 

 

 

 

SI C'EST UN HOMME


Vous qui vivez en toute quiétude
Bien au chaud dans vos maisons,
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis


Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connaît pas de repos,
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui pour un non.
Considérez si c'est une femme
Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.


N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces mots dans votre cœur.
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant;
Répétez-les à vos enfants.


Ou que votre maison s'écroule,
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous.

PRIMO LEVI

 

 

 

Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 11:44

 

 

Vous ne trouvez pas que notre droite dérape salement ces temps-ci ?

Et toujours me reviennent les mots d'Etienne de la Boétie :

"...comme il se peut faire que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul.."

 

La suite sous une vidéo de circonstance que m'a envoyée Marie Claire.

 

Bon d'accord, Serge Portelli renifle un peu trop mais si vous ne pouvez écouter ces "paroles de résistance" jusqu'au bout à cause de vos convictions crasses, vous pouvez passer votre chemin.

Vous n'avez rien à faire avec mes amis.

 

 


 

 

Sinon pour ceux qu'intéresse mon travail céramique, ca y est, j'ai enfin commencé à mettre mon site à jour avec une nouvelle rubrique agenda


 

Quand

Comment

 

 

 


 


 

 


Pour ce coup, je ne voudrais sinon entendre comme il se peut faire que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n'a puissance que celle qu'ils lui donnent ; qui n'a pouvoir de leur nuire, sinon qu'ils ont pouvoir de l'endurer ; qui ne saurait leur faire mal aucun, sinon lorsqu'ils aiment mieux le souffrir que lui contredire. […] Si deux, si trois, si quatre ne se défendent d'un, cela est étrange, mais toutefois possible; bien pourra l'on dire, à bon droit, que c'est faute de cœur. Mais si cent, si mille endurent d'un seul, ne dira l'on pas qu'ils ne veulent point, non qu'ils n'osent se prendre à lui, et que c'est non couardise, mais plutôt mépris ou dédain ? Si l'on voit, non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille ville, un million d'hommes, n'assaillir pas un seul, duquel le mieux traité de tous en reçoit ce mal d'être serf et esclave, comment pourrons-nous nommer cela ? Est-ce lâcheté ? Or, il y a en tous vices naturellement quelque borne, outre laquelle ils ne peuvent passer : deux peuvent craindre un, et possible dix ; mais mille, mais un million, mais mille villes, si elles ne se défendent d'un, cela n'est pas couardise, elle ne va point jusque là ; non plus que la vaillance ne s'étend pas qu'un seul échelle une forteresse, qu'il assaille une armée, qu'il conquête une armée. Donc quel monstre de vice est ceci qui ne mérite pas encore le titre de couardise, qui ne trouve point de nom assez vilain, que la nature désavoue avoir fait et la langue refuse de nommer ? […]

Celui qui vous maîtrise tant n'a que deux yeux, n'a que deux mains, n'a qu'un corps, et n'a autre chose que ce qu'a le moindre homme du grand et infini nombre de nos villes, sinon que l'avantage que vous lui faites pour vous détruire. D'où a-t-il pris tant d'yeux, dont il vous épie, si vous ne les lui baillez ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s'il ne les prend de vous ? Les pieds dont il foule vos cités, d'où les a-t-il, s'ils ne sont des vôtres ? Comment a-t-il aucun pouvoir sur vous, que par vous ? Comment vous oserait-il courir sus, s'il n'avait intelligence avec vous ? Que vous pourrait-il faire, si vous n'étiez recéleurs du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue et traîtres à vous-mêmes ? […] Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres.

 

Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire

Par Jean - Publié dans : Rage, désespoir et infamie
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