Une définition qui nous va bien...
...et un Ange oublié
Risques céramiques et Humeurs poétiques
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Une définition qui nous va bien...
...et un Ange oublié
Mes amis du ROTARY CLUB de GIEN ne vont pas être contents si je passe mon temps à me disperser en galéjades virtuelles plutôt que d'émailler mes dernières sublimes gamelles. Oui, je suis vraiment très très en retard pour une ultime cuisson mercredi avant le Salon des Arts du Feu à Gien les samedi et dimanche prochains. Donc là, mais vraiment en vitesse, je voudrais vous faire part de mon effarement après que j'eusse découvert une curieuse publicité au dos des derniers "magazines" de la CFDT ( ne commencez pas à me demander comment cette littérature intemporelle est arrivée dans mes toilettes). Plutôt que de vous faire un grand discours, vous trouverez ci-dessous la reproduction des recto et verso de la brochure en question. Un ami à la manif de samedi dernier (pour France Inter, nous étions deux à Orléans) à qui je demandai comment il comprenait la chose, devant ma balourde candeur, me montra les drapeaux oranges du syndicat et m'expliqua que pour faire du orange, il fallait du rouge et.. du jaune..
J'ajoute ici un lien utile pour ceux qui débarquent..
Bizoux du Jeannot..
Sur Wikipédia, on trouve parmi les définitions du mot "jaune" :
La Fédération nationale des Jaunes de France était un syndicat français fondé le 1er avril 1902[1] et dont l'existence s'achèvera en 1912. Elle fut fondée par Pierre Biétry et développait une idéologie de collaboration de classes, et un fort antisémitisme. Il est à l'origine du syndicalisme jaune.
Le syndicalisme jaune, du nom de la Fédération nationale des Jaunes de France, syndicalisme de droite qui s'oppose à la grève et l'affrontement contre le patronat. Perçus comme des non-grévistes par les autres syndicats, les « jaunes » désignent les « traîtres ».
Bonjour, si vous n'avez pas définitivement choisi la politique de l'autruche et son corrolaire la peur, je vous encourage à écouter :
Consterné par l'orientation éhontée anti-grève de France-Inter (je n'ose imaginer ce qui se dit ailleurs !), ci-dessous dans les jours à venir, quelques nouveaux liens rebelles. En attendant quelques belles photos
Un article "clin d'oeil" pour mes amis de droite (s'il m'en reste !) avec la photo de quelques voyous (devinez lequel est mon fils (et aussi le Pierre de Cathy)), parue en première page de la "Rep" le mercredi 13 Octobre. Ne pas manquer ensuite la vidéo sur le site "@si" montrant un "casseur" étrangement protégé par la police !
Où sont les voyous ?
Canard enchaîné 20-X-2010
Ci-dessous rassemblées, quelques informations complémentaires que ne vous donneront pas la plupart des médias dits "de masse". Vous pouvez me laisser un commentaire et, pour compléter ma liste de liens, m'envoyer vos trouvailles "populistes" que je mettrai en ligne sans tarder. Pour vous encourager à écrire, j'ai laissé un premier commentaire.. euh.. oui, "légèrement" désabusé... les hommes qui nous dirigent ne sont pas arrivés là par hasard !
Cliquer sur le lien puis sur "Page précédente" pour revenir ici
Amendement rejeté sur le site de l'assemblée nationale.
(merci Denis P. et quelques autres)
La retraite des hauts fonctionnaires européens.
(merci Irène B.)
Niche Copé (merci Nadine P.)
Futur bénéficiaire de la réforme. (merci Teresa)
Policiers casseurs. (merci Jany M.)
Les dix stratégies de manipulation de masses.
(merci Jacqueline H)
Les dix années de cadeaux fiscaux
(merci Régis)
Tout de même, avec humour :
Un extrait détourné du film "La chute"
(merci Denis P. Mickael F. et quelques autres)
d'un "vénérable professeur chinois"
(merci Denis P. et quelques autres)
Comiques didactiques économiques (merci Patrick D.)
Regard suisse sur l'affaire Bettencourt (merci Mathilde G.)
Et pour finir, le nerf de la guerre (merci Sylvie N.) :
Appel à la solidarité financière avec les grèvistes.
Retraites : un oubli qui en dit long…
Dans son article « Financement des retraites : l’enjeu des cotisations patronales », Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie à l’université Paris X, écrivait :
« On oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous
avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ».
Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ?
Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous
prennent pour des demeurés.
- En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4
retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100.
Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit
7,14.
- Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8
retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200.
Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1.
C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs
réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en
monnaie constante).
Alors, où est donc le problème ?
Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social
français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met
en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes.
Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute
dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne
s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande.
Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre
salaire différé.
Pour s’emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous
contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.
Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux
investissements productifs ? Combien d’emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que
notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.
Ceci est confirmé de façon magistrale dans le Monde Diplomatique de Février sous le titre :
« Faut-il fermer la bourse? ».........
Curieux tout de même que cette vidéo que l'auteur a dédiée
"A mon fils..." m'ait été envoyée par... mon fils Anselme.
A faire suivre aux oublieux des évidences
à l'origine de toutes les barbaries.
Et c'était il y a huit mois !
SI C'EST UN HOMME
Vous qui vivez en toute quiétude
Bien au chaud dans vos maisons,
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis
Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connaît pas de repos,
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui pour un non.
Considérez si c'est une femme
Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.
N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces mots dans votre cœur.
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant;
Répétez-les à vos enfants.
Ou que votre maison s'écroule,
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous.
PRIMO LEVI
Vous ne trouvez pas que notre droite dérape salement ces temps-ci ?
Et toujours me reviennent les mots d'Etienne de la Boétie :
"...comme il se peut faire que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran
seul.."
La suite sous une vidéo de circonstance que m'a envoyée Marie Claire.
Bon d'accord, Serge Portelli renifle un peu trop mais si vous ne pouvez écouter ces "paroles de résistance" jusqu'au bout à cause de vos convictions crasses, vous pouvez passer votre chemin.
Vous n'avez rien à faire avec mes amis.
Sinon pour ceux qu'intéresse mon travail céramique, ca y est, j'ai enfin commencé à mettre mon site à jour avec une nouvelle rubrique agenda
Pour ce coup, je ne voudrais sinon entendre comme il se peut faire que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n'a puissance que celle qu'ils lui donnent ; qui n'a pouvoir de leur nuire, sinon qu'ils ont pouvoir de l'endurer ; qui ne saurait leur faire mal aucun, sinon lorsqu'ils aiment mieux le souffrir que lui contredire. […] Si deux, si trois, si quatre ne se défendent d'un, cela est étrange, mais toutefois possible; bien pourra l'on dire, à bon droit, que c'est faute de cœur. Mais si cent, si mille endurent d'un seul, ne dira l'on pas qu'ils ne veulent point, non qu'ils n'osent se prendre à lui, et que c'est non couardise, mais plutôt mépris ou dédain ? Si l'on voit, non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille ville, un million d'hommes, n'assaillir pas un seul, duquel le mieux traité de tous en reçoit ce mal d'être serf et esclave, comment pourrons-nous nommer cela ? Est-ce lâcheté ? Or, il y a en tous vices naturellement quelque borne, outre laquelle ils ne peuvent passer : deux peuvent craindre un, et possible dix ; mais mille, mais un million, mais mille villes, si elles ne se défendent d'un, cela n'est pas couardise, elle ne va point jusque là ; non plus que la vaillance ne s'étend pas qu'un seul échelle une forteresse, qu'il assaille une armée, qu'il conquête une armée. Donc quel monstre de vice est ceci qui ne mérite pas encore le titre de couardise, qui ne trouve point de nom assez vilain, que la nature désavoue avoir fait et la langue refuse de nommer ? […]
Celui qui vous maîtrise tant n'a que deux yeux, n'a que deux mains, n'a qu'un corps, et n'a autre chose que ce qu'a le moindre homme du grand et infini nombre de nos villes, sinon que l'avantage que vous lui faites pour vous détruire. D'où a-t-il pris tant d'yeux, dont il vous épie, si vous ne les lui baillez ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s'il ne les prend de vous ? Les pieds dont il foule vos cités, d'où les a-t-il, s'ils ne sont des vôtres ? Comment a-t-il aucun pouvoir sur vous, que par vous ? Comment vous oserait-il courir sus, s'il n'avait intelligence avec vous ? Que vous pourrait-il faire, si vous n'étiez recéleurs du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue et traîtres à vous-mêmes ? […] Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres.
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